consom’acteur du vol libre?

depuis quelques années je prends mes vacances dans le Finistère pour faire une semaine de voile dans un centre nautique municipale, l’occasion de s’amuser à un petit comparatif avec notre sport de prédilection…

Sur le plan de l’apport technique et pédagogique d’un côté nous avons 1 BE pour 32 personnes, qui gère uniquement la sécurité de l’ensemble (4 groupes de 8 élèves), déléguant l’apport technique à des brevets fédéraux qui en savent à peine plus que leurs élèves. De l’autre nous avons 2 BE pour 8 personnes qui font un vrai apport technique en plus de la sécurité.

Sur le plan financier nous avons sur l’eau un tarif à 164,5€ les 5 demi journée, nous mettant le tarif horaire à 11€ de l’heure lorsqu’en école de parapente le tarif est à 110 € la journée ,soit 10€ de l’heure pour 11h de présence. Une différence qui est loin d’être négligeable.

J’en vois certains qui vont déjà me rétorquer que l’investissement en matériel n’est pas le même… effectivement! une école de parapente a son stock de voiles entièrement sorti sur deux, voir trois semaines dans l’année lorsqu’un centre nautique utilise son matos toute l’année avec les scolaires puis les vacanciers… mais la question n’est pas là: quid du contenu et de la qualité? Non seulement la différence est flagrante au niveau du contenu, mais en plus elle est inversement proportionnelle lorsqu’il faut passer à la caisse!

Quelqu’un peut-il m’expliquer comment nous en sommes arrivés là?

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  1. #1 by nicolas on mars 9th, 2010 - 12:46

    Salut Ahcène,
    effectivement, c’est une solution déjà appliquée par d’autres écoles de parapente… Mais le retour que j’en ai eu des stagiaires est d’avoir été délaissés au milieu de leur journée pour que leurs encadrants aillent faire des sous, reprenant le cours du stage en fin d’après midi. Dommage de laisser ce genre d’image. ;-)
    D’autre part j’ai rarement l’occasion de me tourner les pouces lors de mes stages et encore moins mes élèves. Laisser poireauter des gens qui me paient, j’ai un peu du mal. Et même pendant le repas, nous débriefons un vol, un ressenti, une expérience, nous apportons notre expertise, donc c’est du temps travaillé d’un côté, du temps valorisé de l’autre.
    Merci d’avoir laissé un com’ et ouvert ainsi le débat. :-D

    RE Q
  2. #2 by Ahcène BOUDRA on mars 9th, 2010 - 12:30

    Je trouve que ta question est très pertinente. Comme souvent d’ailleurs…
    La manière dont tu pose les données est un peu rapide. En effet, si les élève passe 11 heures avec leurs moniteurs, ils ne sont pas occupés 11 heures. C’est les moniteurs qui sont occupés 11 heures, souvent à attendre que les conditions se calment. Si maintenant on résonnait autrement: on propose des formations à la demi journée ou les cours s’arrêtent comme d’habitude vers 12h00 et ainsi les moniteurs pourraient aller faire du bi place et faire voler les élèves qui ont le niveau…tout le monde y gagne : les moniteurs améliore leur taux horaire et les élève optimisent leurs temps et ne paient plus du temps moniteurs à rien faire…
    Qu’en pensez vous ?

    RE Q
(ne sera pas publié)

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